Ni secte, ni gourou, ni pape, ni archevèque, ni père spirituel en tout genre n'influencent mes écrits, seule l'indubitable vérité subjective guide et provoque mes dires, je ne suis ni un messager, ni un prophète, simplement un étudiant qui regarde autour de lui, qui regarde ce et ceux qui le regarde...Nul besoin de répeter que mes articles se font rares, ainsi que leurs lecteurs, qu'importe.
Une seule et unique visite ce mois-ci. Une décroissance exponentielle de mes lecteurs, peut-être ont-ils tournés la page, peut-être sont-ils fatigués d'une absence de mise à jour? Qu'en sais-je? La lecture et la lecture de mes anciens billets est lancinante. Les mêmes écrits. La même pensée. La même révolte. La même fougue adolescente, inconstance perpetuelle, indeterminisme, provocation. Où en suis-je alors? Jetté dans un monde des "plus grands", dans des études lourdes à porter, mon équilibre s'en trouve désemparé. Désemparé, pas triste. Le bonheur. La vie dont chaque adolescent rêve, l'indépendance, retrouvée à chaque niveau. Qu'en penser? Le transcrire à nouveau?
Je n'en ai la réponse. J'ai beaucoup de choses à dire, et en même temps, l'écriture me semble vaine à l'heure qu'il est. Reste la parole? Parler? A qui, pour dire quoi? Les orateurs restent rares. La solitude me guette. Une solitude salvatrice, destructrice. Je suis heureux mes amis, du moins, mon ami si j'en crois mes statistiques. Je suis là, et je ne suis jamais parti. Et je ne partirais probablement jamais !
Une seule et unique visite ce mois-ci. Une décroissance exponentielle de mes lecteurs, peut-être ont-ils tournés la page, peut-être sont-ils fatigués d'une absence de mise à jour? Qu'en sais-je? La lecture et la lecture de mes anciens billets est lancinante. Les mêmes écrits. La même pensée. La même révolte. La même fougue adolescente, inconstance perpetuelle, indeterminisme, provocation. Où en suis-je alors? Jetté dans un monde des "plus grands", dans des études lourdes à porter, mon équilibre s'en trouve désemparé. Désemparé, pas triste. Le bonheur. La vie dont chaque adolescent rêve, l'indépendance, retrouvée à chaque niveau. Qu'en penser? Le transcrire à nouveau?
Je n'en ai la réponse. J'ai beaucoup de choses à dire, et en même temps, l'écriture me semble vaine à l'heure qu'il est. Reste la parole? Parler? A qui, pour dire quoi? Les orateurs restent rares. La solitude me guette. Une solitude salvatrice, destructrice. Je suis heureux mes amis, du moins, mon ami si j'en crois mes statistiques. Je suis là, et je ne suis jamais parti. Et je ne partirais probablement jamais !




